Lorsqu’il eut douze ans, l’assistance sociale s’inquiéta du fait que pour s’exprimer, Nicolas aboyait. Mais ses parents très pointus dans leur domaine firent remarquer à la préposée de l’assistance que si leur fils aboyait, il maitrisait à la perfection plus de deux cents idiomes et aboiements d’origine différentes. Plus tard, il deviendrait interprète cyno-humain, il ne fallait donc pas s’inquiéter.