des senteurs d’hier et d’arbousiers quand
tout restait à expliquer tu sauras bientôt lire, fils
et tu sauras décoder le monde d’ici et celui d’ailleurs
sans te demander si c’est encore loin
la prochaine station
celle du virage illuminé de rires
ou bien plongé dans la nuit
une foule d’étoiles perdues et les bruits du dehors
l’obscurité étreint mieux
tu n’as rien déchiffré du tout mais le virage te survivra
avec les schistes et les arbousiers
même quand plus rien ne fleurira.
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