Alertés par les échos inhabituels qui montaient de la place du village, les mégères et les poivrots du cru s’unirent pour la vilipender et la menacer des pires maux si elle ne se taisait pas.
Deux mois plus tard la guerre se termina et les mégères et les poivrots dansèrent au rythme des musiques militaires de l’ennemi.
Ah ça ira ça ira ... Si les autres n'étaient pas là , vous seriez tous ici où là , à chanter je ne sais quoi ,avec et pour je ne sais qui ...
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