S’étant habituée au confort et aux dorures du palais, sa veuve se hâta de trouver un remplaçant. Celui-ci accepta de reconnaître la fille de son prédécesseur, à condition qu’il pût changer son prénom. La veuve ne refusa pas, et parce que l’homme détestait le ministre dont le patronyme resterait à jamais associé à l’abolition de la peine de mort, il choisit de la rebaptiser Guillotine.
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