jeudi 9 avril 2026

Journapalm 2423

Chaque matin, un peu avant 11h00, on le voit passer, tout dépenaillé, le visage rubicond, les cheveux emmêlés par l’effort. Lancé dans la grande ligne droite, il pédale comme un forcené, arcbouté sur sa bicyclette. Puis, dans la descente, on le voit filer comme le vent, jamais il ne ralentit à l’approche du virage.
Il a de la chance, il a toujours fait beau. Pas de feuilles mortes, pas de pluie. Alors nous, on boit l’anisette en terrasse et on demande à Gérard de faire la danse de la pluie. Histoire qu’on se marre un peu

1 commentaire:

  1. Jusqu'à balancer un seau d'eau comme 1968 : Larrousse piégé par le public
    Tout commence comme un conte de fées pour Gérard Larrousse durant le Monte-Carlo 1968. Au volant de son Alpine-Renault 1300S, le pilote français fait plus que de se défendre face aux puissantes Porche 911 et aux agiles Mini Cooper BMC. Au départ de la dernière journée de course, la Berlinette du duo Larrousse-Callewaert occupe même la première place du classement . Mais alors que cet équipage pourchasse dans le Turini la Porsche 911 T d'Elford-Stone qui est repassée en tête, l’Alpine n° 43 glisse sur une plaque de neige déposée au détour d’un virage par des spectateurs avides de plus de spectacle.

    L’aventure de Larrousse se termine dans le parapet. Le verdict est cruel : roue avant gauche arrachée, suspensions hors service et la traverse reculée. Le rêve du rallyman français est brisé. Il termine quarante-huitième, à plus de quatre heures de la Porsche victorieuse de Vic Elford.

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