Elle marche pieds nus sur une plage de sable noir. Les embruns l’enivrent et les grains de basalte viennent griffer ses chevilles. Une machine rouillée et cubique repose à proximité, à moitié enfouie dans cette mer sombre, les vagues peu regardantes poursuivent leur entreprise millénaire d’érosion lente.
Alors elle se lève, marche jusqu’à se fenêtre : en bas, des troupes de homards bipèdes se goinfrent de glaces.
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