Récemment admis en centre psychiatrique, il s’est vu retirer stylos, feutres et crayons. Alors il se mutile avec une fourchette volée au réfectoire et il trace des hiéroglyphes absurdes sur les murs des couloirs, de ses doigts trempés de sang.
lectures, écritures, avis, combats perdus d'avance et instantanés périmés, morts-nés et autres occlusions de conscience en attendant la suite.
Poisson d'avril , sauce tomate !
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