La nuit a décapsulé d’un jour étrange qui n’a ni timbre ni voix, pas plus de date que d’heure. Les fuseaux horaires se sont emmêlé les pinceaux.
Et cette femme aux longs cheveux d’éternité qui s’escrime à peindre au fuseau, à deux mètres du bord… Que va-t-on lui dire ? Simplement qu’il n’y a plus de frontière entre l’eau et l’au-delà. Et qu’il n’y a plus de bastingage.
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