Mais ses parents, éreintés par un quotidien harassant à remplir des formulaires absurdes de données incompréhensibles, lui avaient dit qu’elle n’aurait pas de petit frère ni de petite sœur, car cela représentait top de travail, Clémence avait compris que ses géniteurs resteraient inflexibles sur leur décision.
Alors elle se dit qu’un petit vieux ferait aussi bien l’affaire. Surtout que depuis la crise des mouroirs, adopter un vieux offrait un abattement fiscal non négligeable.
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