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vendredi 23 mai 2025

Où il est question de dragon et des petits pas du quotidien

Après quelques péripéties numérico-administratives révélatrices des absurdités d'un monde globalisé et dominé par les algorithmes, je suis enfin parvenu à vaincre les boucles folles codées par les développeurs de la plateforme de publication en ligne d'Amazon pour mettre à disposition le troisième recueil des textes du Journapalm.
Ce ne fut pas sans peine mais cette fois-ci, c'est bon, les 730 textes écrits au fil des jours des années 2023 et 2024 est disponible. Comme pour les deux tomes précédents, j'ai repris les textes publiés au quotidien ici même et je les ai corrigés, modifiés - à la marge - afin d'en avoir une version papier récapitulative. Quatrième de couverture et extrait en ligne sont disponibles sur le site monde

Ragaillardi comme l'archange venant de terrasser le dragon, je me suis derechef remis sur l'ouvrage en cours, désigné pour l'heure par la mention "BIO-V" - titre de travail comme toujours et qui n'a rien à voir la biologie, la bioéthique, la biochimie ou les délires mystiques de bobos rêvant d'une terre peuplée de cyclistes transportant dans leur dos marmaille et chiens d'appartement en se nourrissant de graines et de céréales. Depuis début avril, environ 160 pages écrites mais ce n'est qu'une toute petite partie de ce que j'ai en tête. Patience et longueur de temps... comme le prouva le rat.

lundi 19 août 2024

Résine de l'exil... tome 1 ?

Certes, j'aurais pu continuer à corriger, à raturer, à réécrire. Mais il arrive toujours un moment où il faut décider que cette histoire dans laquelle tu es embarqué depuis un moment déjà doit se terminer. Décider que c'est la meilleure version qu'il soit possible de sortir de soi et que six mois de réécriture supplémentaires n'apporteront pas plus de points positifs que de points négatifs. Décider qu'il est temps de passer à un autre projet, à quelque chose de différent et de nouveau.

Deux ans après avoir eu l'idée de départ, un an et demi après avoir commencé à écrire la première version, le projet qui longtemps se nomma épicéa est arrivé à son terme. 
Le titre ? Résine de l'exil
Un résumé ? Non, ou alors celui-là : un homme de 23 ans qui revient chez lui après un long exil. Mais ce pourrait tout aussi bien être quelque chose comme : grandeur et décadence d'une ville perdue, les conséquences d'une éducation en marge, de la destinée des pensionnats et de la criée aux poissons... Faudra vous contenter de ça. 
Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin, il y a les premières pages en extrait ici. Et pour celles et ceux qui veulent aller encore plus loin (courage pauvres fous), il y a le lien direct ici.
Possiblement il y aura un tome deux. Il y a la place pour et les idées pour, le temps de changer d'horizon avec l'écriture de quelques nouvelles avant de me replonger dans un nouveau voyage au long cours. 

jeudi 25 juillet 2024

Bon à tirer de l'épicéa

Corrections à priori terminées après un mois d'un intense travail.
Bon à tirer en attente de réception.
Après deux ans d'efforts, l'épicéa devrait fleurir en août, pile poil pour vous aider à bronzer sur la plage ou pour vous aider à encaisser la reprise de septembre...

mardi 23 juillet 2024

L'épicéa va bientôt bourgeonner


Le Tour de France s'est achevé récemment, mais je suis encore en train de monter en danseuse les derniers kilomètres de mon étape de montagne démarrée il y a bientôt deux ans.
Je résumerai dans un prochain article tous les problèmes qui ont parsemé d'embûches l'écriture de ce nouveau roman serpent de mer. 
Je me suis mis en mode maillot à pois depuis un mois pour relire la dernière version du manuscrit, l'annoter, barrer, retirer, ajouter, puis reporter ces modifications sur l'ordinateur. Ensuite, j'ai relu le résultat pour procéder à des ajustements minimes sur la tournure des phrases. Dernière étape : passer le document au correcteur Antidote. Mais la ligne d'arrivée est proche !

dimanche 2 juin 2024

"épicéa" : 5 semaines pour la 5ème version

La météo pluvieuse du mois de mai m'aura permis de venir à bout de la cinquième version du roman démarré il y a un an et demi. Cinq semaines pour réécrire une quatrième fois en intégralité ce roman qui m'aura décidément posé beaucoup de difficultés. Abandon du projet, reprise, réécriture, changements de cap, abandon de certains fils narratifs qui n'apportaient rien... Mais cette fois ça y est, la version définitive - ou presque - est écrite. Bien sûr il va maintenant falloir relire ce tapuscrit au calme, l'améliorer, le corriger mais il ne s'agira que de cosmétique et de maigres modifications. La structure n'évoluera plus, le plus gros du travail est donc fait. Je vais laisser reposer deux ou trois semaines avant de m'y remettre pour cette phase de relecture. En attendant, j'ai des nouvelles à corriger.

lundi 14 novembre 2022

Toussaint printanière : avis de naissance

Ce fut une Toussaint printanière. En grande partie du fait de cette météo ensoleillée, un peu pour la fin d’un projet d’écriture. Ce ne fut pas un long fleuve tranquille. Après deux faux départs, plusieurs versions, « La traversée volatile » aura mis un an à se matérialiser. Comme souvent, le roman achevé est bien différent de l’idée de départ ainsi que de l’intention initiale. C’est peut-être là que réside ce qui pousse à écrire : en se lançant dans un projet de roman, on ne sait jamais ce qu’il va en sortir. Comme pour les publications précédentes, deux versions sont disponibles : papier et Kindle.


Quatrième de couverture :
Alors qu’il approche de la cinquantaine, Alain Codec cherche à retrouver la fibre créatrice qui lui a permis il y a quelques années d’écrire et faire éditer deux romans aux tirages confidentiels. Mais depuis cinq ans, il passe plus de temps à faire le même cauchemar récurrent qu’à trouver l’inspiration. Un cauchemar qui le hante depuis son enfance et pour lequel il refuse obstinément d’aller consulter. Profitant de l’absence de son épouse et de ses enfants pour un long week-end de mai, il compte bien s’atteler aux fondations d’un nouveau roman. Mais sur la route de la création on emprunte parfois un étrange chemin qui peut nous faire remonter aux origines même de qui l’on est.